Chapitre 1

Chapitre 1

_Enfin de retour en allemagne, comme cette foret m'avait manquée, cette gare, passage obligé de chaques vacances. Je dis bonjours aux personnes que je connais depuis le temps. Me demandant encore une fois quel malheur nous a pousser à habiter en France, alors que j'avais seulement trois ans. Je presse le pas, la montée qui me fait face est impressionnante, je pourrais passer par un autre chemin, mais je suis pressée, ma cousine m'attends à la maison pour passer une belle journée avec moi. Je suis enfin en haut, je regarde le vilage, il est encore tot, et tous ne sont pas encore levés. Rideaux tirrés, le soleil essayant vênement de tirrer les jeunes de leurs someil, mais leur nuit arrosés les tiendra au lit, bien accroché, avec une envie effroyable de vomir, dormir pour ceux dont la tête semble gonffler sous des coups sortis de leur immagination. Je me remis en route, pressée de retrer, je commençait à avoir froid.
Une fois à la maison je trouvais mes deux soeurs, l'une descendant les marche du grand escalier, l'autre, tranquilement installée devant je ne sais quelle série pour les moins de 20 ans. Nous nous mettons ensuite à table en silence. La porte sonne, je vais répondre, ma cousine entre, telle une tornade, prend le temps de me faire 2/3 bisous et la voila déjà partie dans la cuisine, une odeur de clope la suit tranquilement, comme la preuve qu'elle est passée par ici.
J'entendis le rire de ma mère et la voix de mon père, alors que je me décidais à les rejoindre. Je me servis un bref petit déjeuné, alors que ma cousine parlais avec entrain, ces long cheveux aux reflets magnifiquement blonds valsant autours de ses épaules. Une fois prettes, les "enfants" (ayant, en l'occurance de 15 à 20 ans) se pressèrent de prendre le bus pour une journée shopping pique-nique et rencontre.
Une fois arrivé à la grande rue, je constatais que quelques travaux étaient en train de se dérouler, autours des couples marchant mains dans la mains, et des bandes de jeunes riant et criant, d'autres groupes, plus calmes marchaient tranquilement autours des bancs sur lesquels étaient assis quelques vieux, fatigué d'avoir pris le métro surement, et d'autres couple. Un grand groupe de mec, nous siffla gaiement, alors que nous passions devant eux. Je faisais mon possible pour ne pas rire alors que ma grande soeur et ma cousine se retournaient en leur lançant un regard mi-énervé mi-amusé et continua sa route, apparement, ils ne l'interressaient pas, et je remercia le ciel de rentrer dans un magasin de vêtement sans que nous nous fassions sifflés une deuxième fois.
Le reste de l'après midi ce passa bien. Nous fîmes de nouvelles rencontres, échangeâmes des numéros, et Anna nous lacha aux allantours de deux heure, pour trainer avec des amis qu'elle avait depuis l'année dernière et qu'elle avait rencontré au détour d'un carefour.

# Posté le mercredi 21 novembre 2007 06:23

Modifié le mardi 17 juin 2008 08:41